Césarienne

Rédacteur — Beliz á n et al montrent que les pays les plus riches d’Amérique latine ont les taux les plus élevés de césarienne, mais ils ne parviennent pas à pointer que ces pays ont aussi la plus faible mortalité périnatale, infantile et maternelle.1 En utilisant leurs chiffres, nous avons trouvé une corrélation négative significative entre le taux de césarienne et chacun d’eux (figure) (mortalité périnatale rs = − 0,498, p = 0,035; mortalité infantile rs = − 0,506, p = 0,032 mortalité maternelle rs = − 0,903, p = 0,001). Cela ne prouve pas la cause et l’effet, mais leur affirmation selon laquelle l’excès de césarienne représente un risque inutile pour les femmes et leurs bébés est spéculatif. Les taux de césarienne varient énormément à l’intérieur des pays et entre les pays et reflètent de nombreuses variables. Pour bien étudier ce domaine, nous devons adopter une attitude impartiale afin d’établir les meilleurs principes de pratique dans chaque situation. Suggérer qu’un taux de césarienne (15 %) est optimal pour toutes les populations dans tous les pays ne peut pas être sain.2 Comme on l’a constaté aux États-Unis, la tendance récente à réduire le taux global à 15 % Le plus important est que les femmes qui ont besoin d’une césarienne en obtiennent une dans des conditions optimales et que celles qui n’ont pas besoin d’une section obtiennent des soins appropriés et un soutien par le travail. Alors seulement, nous minimiserons les dommages et maximiserons la satisfaction constitutionnel.