NICE a formulé des lignes directrices explicites

Fahey s’interroge sur la transparence du modèle utilisé dans la mise à jour 2006 de la directive sur l’hypertension de l’Institut National de Santé et d’Excellence Clinique et du processus de consultation des parties prenantes auquel il a contribué1 La directive sur l’hypertension de 2006 NICE a réuni NICE et la British Hypertension Society dans l’élaboration d’une directive unique, en utilisant des méthodes robustes pour considérer à la fois clinique et économique. Le fait que Fahey a pu apporter une critique détaillée et constructive de la directive Les hypothèses du modèle illustrent la transparence avec laquelle le modèle a été mis à nu pour consultation publique. Ses commentaires au nom du Collège royal des médecins omnipraticiens ont été examinés par le groupe d’élaboration des lignes directrices, ainsi que par plusieurs autres, et ont influencé le modèle final et les recommandations. Par exemple, de nombreux intervenants ont demandé que l’insuffisance cardiaque soit considérée comme un résultat défavorable dans le modèle, ce qui a été fait. Tous les commentaires des parties prenantes enregistrées sont disponibles, ainsi que les réponses des développeurs, dans un document de 126 pages disponible sur le site web de NICE (http://guidance.nice.org.uk/page.aspx?o=394279). Fahey devrait opposer NICE aux méthodes de SIGN (Scottish Intercollegiate Guidelines Network), puisque SIGN ne procède pas systématiquement à un modelling économique. Les critiques de Fahey sur la transparence des modalités d’implication des parties prenantes contredisent l’opinion exprimée par l’Organisation Mondiale de la Santé il a examiné le programme des lignes directrices cliniques de NICE en 2006. Son rapport indépendant indique que la collaboration avec les parties prenantes dans le développement des lignes directrices grâce aux mécanismes de consultation et de rétroaction disponibles était en général très efficace.3