Rôle des inhibiteurs de la cholinestérase dans les soins de la démence

Rédacteur — Nous avons des préoccupations concernant certains points soulevés par Pelosi et al. accepter le modèle économique utilisé par l’Institut national pour l’excellence clinique et la santé (NICE) pour son projet actuel d’orientations sur les inhibiteurs de la cholinestérase.1 Il existe des limites et des incertitudes sérieuses et reconnues dans l’analyse économique réalisée par NICE2 amnésie. De plus, ils conviennent que la base de données probantes dans ces domaines et dans l’ensemble de la maladie d’Alzheimer est généralement clairsemée et fournit peu d’aide aux analystes qui entreprennent des évaluations économiques4. Les lignes directrices actuelles de NICE forment le cadre dans lequel les patients sont traités avec des inhibiteurs de la cholinestérase et devraient servir de base à l’évaluation de la rentabilité ess. Cependant, le modèle ne reflète pas cela. À la suite des commentaires reçus au cours de l’évaluation, NICE a demandé aux fabricants d’inhibiteurs de la cholinestérase de produire des analyses des répondeurs en se fondant sur ses directives de 2001. Ces analyses ont montré un bénéfice clinique et une rentabilité améliorés chez les patients qui répondent au traitement. NICE a par la suite rejeté ces analyses, bien qu’il les ait demandées. De même, NICE n’a pas justifié l’inclusion des coûts de traitement pour tous les patients (quelle que soit la réponse) pour les cinq années couvertes par le modèle. Les données sur le coût et la qualité de vie utilisées dans le modèle n’étaient pas fiables. Les données sur les coûts ne semblent pas avoir été indexées5. Les valeurs de rentabilité rapportées par NICE montrent que les estimations sont très sensibles aux petites variations des intrants. Cependant, NICE a refusé de fournir un modèle ouvert à l’examen public, et donc la robustesse du modèle ne peut pas être testée indépendamment. Nous sommes inquiets que NICE ait basé une décision de santé importante sur une analyse économique erronée, et Pelosi et al. graves limites de l’analyse économique.